L’association Bande ad’hoc

VOICI LE PROJET ASSOCIATIF DE LA BANDE AD’HOC

cropped-Logo-la-Bande-aDhoc.jpgL’association « la Bande aD’hoc » aura pour but de rassembler des personnes intéressées par la promotion de la Bande Dessinée.

Préambule : Pourquoi la Bande Dessinée?

Avant tout par intérêt sociétal : la bande dessinée a deux publics avec des appétences différentes, la jeunesse et les adultes, avec des productions à visée spécifique et certaines à double lecture (comme Tintin, pour les jeunes de 7 à 77 ans selon la célèbre formule de l’hebdomadaire « Tintin ». Nous sommes convaincus que la Bande Dessinée n’a toujours pas la place qu’elle devrait avoir. Le 9ème art par son appel au texte et à l’image, peut être considéré à la croisée de la littérature et du cinéma avec cette force d’impact sur notre société que la sociologie a mis en évidence. La Bande Dessinée est aussi un excellent vecteur pour le rire, l’imaginaire. S’il n’y avait qu’une raison à promouvoir, ce serait celle là. La Bande Dessinée est aujourd’hui un reflet de toutes les préoccupations sociétales qui n’est d’ailleurs pas assez bien reconnu. Elle les traite souvent par dérision mais elle est parfois en même temps informative, voire à caractère scientifique. Sa diversification est la source même de son importance comme média.

Créer une structure sur le 9ème art qui serait à la fois un reflet de ce moyen d’expression et un lieu d’éducation populaire et de recherche serait novateur. L’association « La Bande aD’hoc » devrait permettre au grand public de découvrir la Bande Dessinée dans toutes ses potentialités. Cela n’existe pas en France à un niveau global. Ce qui existe pour d’autres arts n’existe pas pour le 9ème art. Créer cet institut remplirait un vide ! Un des aspects de la promotion du 9ème art sera certainement de trouver quelle place elle pourra occuper dans les médias numériques.

Pourquoi une telle structure en Bourgogne ?… et pourquoi pas ?

  Il n’existe pas d’autres structures de ce type ailleurs. Le musée d’Angoulême est sur un autre champ.

Nous sommes persuadés qu’un tel projet apporterait un nouveau rayonnement qui s’ajouterait à ceux déjà en place pour Dijon et la Bourgogne, auprès de la jeunesse tout particulièrement

Comment ?

Par la création d’une association d’abord, « la Bande aD’hoc » et si le développement des activités de l’Association le permet, ultérieurement, la création d’une Société Civile d’Intérêt Collectif pourra être envisagée

Quelles organisations sont envisageables ?

 Cette liste à suivre n’est pas limitative et décrit des organisations simples ou plus ambitieuses :

  • tenue de réunions pour la vie de l’association, échanges autour des albums découverts par les membres, au cours du mois précédent par exemple.
  • une foire à l’occasion avec une périodicité à définir
  • un musée regroupant une ou plusieurs collection(s), (albums, éditions originales, tirages de luxe, figurines…) dont la mise à disposition reste à définir.
  • Mise en place de vitrines animée, salles didactiques, par exemple la salle Hergé, Franquin, Hugo Pratt,…
  • un lieu de lecture, de visionnement. Il faudrait alors solliciter les ayants droits pour expliquer la démarche et obtenir une franchise gratuite ou fortement minorée des droits, notamment pour les films, au titre de la promotion.
  • un lieu d’exposition fixe et les documents donnés ou prêtés.
  • un lieu d’expositions itinérantes,
  • un lieu d’organisation ’’d’évènements BDs’’ par exemple des présentations régulières  d’albums, d’auteurs, des conférences rencontres d’auteurs, un festival, …
  • pour l’intérêt éducatif que cela représente
  • pour l’intérêt économique représenté par l’évènementiel

un centre de recherche et de réflexion pouvant être source d’organisation de conférences, de rencontres débats, de colloques. En particulier, on peut prévoir l’organisation d’un festival de Bandes Dessinées

un lieu d’accueil permanent :

avec une restauration rapide ’’café-lecture’’, si possible offrant des produits issus de l’agriculture biologique,

un centre d’hébergement pour enfants, parfois différents servant de support à des ateliers bande dessinées avec les enfants, soit sous forme de classes de découverte, soit en liaison avec les centres sociaux, les établissements scolaires de tous niveaux, l’école des beaux arts… Il faudrait prévoir au moins une capacité d’une soixantaine de places ( 2 classes, un bus ) à trouver chez des partenaires locaux

un centre d’hébergement de jeunes auteurs, y compris non européens parfois si on le peut, qui trouveraient là des moyens pour dessiner, créer des albums, les éditer et en échange encadreraient les séances avec les enfants, participeraient aux temps culturels plus globaux de l’Institut… Il existe une école franco-belge, mais aussi hongroise, italienne, espagnole, portugaise et plus largement américaine de nord ( comics ) asiatique ( mangas ) américaine du sud, africaine.

…et toute autre sous structure pouvant entrant dans le projet (librairie, bouquinerie, bibliothèque de prêt…)